Noe Preszow 앨범 : De ton vivant
작사 : Noé Preszow
작곡 : Noé Preszow
Je dois longtemps longtemps me taire
zoner tout devant, tout derrière
pour frissonner, pour ressentir
pour avoir quelque chose à dire
mon ami, j’ai rien à t’offrir
que ce silence qui te fera fuir
ou cette parole surchargée
qui ne sait plus où se percher
plus tu demandes, plus tu insistes
plus je me planque, plus je résiste
et je peux lire dans tes yeux
qu’tu t’souviens pourquoi on s’voit peu
t’avais oublié, ça t’revient
j’suis un vieillard, j’suis un gamin
je bois de l’eau, j’ai pas de scoop
et quand on s’approche trop, je coupe
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Je dois longtemps longtemps aimer
des amours mortes et enterrées
nous voir encore tout l’temps partout
et m’inventer des rendez-vous
je dois longtemps ne pas comprendre
pourquoi personne n’a su se rendre
et prendre l’autre dans ses bras
pour écouter ce qui n’sort pas
Et à faire sauter les miroirs
à m’en faire péter la mémoire
je sais on dirait pas comme ça
il me faut rire, rire, de moi
il’m’ faut des lettres anonymes
qui m’accusent de tous les crimes
et au matin de ma vie
m’être fait beaucoup d’ennemis
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Il’m’ faut longtemps longtemps la lutte
la promenade et la dispute
il m’faut explorer mon époque
et tout ce qu’elle provoque
contempler mes contemporains
qui subliment leurs chagrins
mater l’mystère et l’héroïsme
de danser sous l’capitalisme
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…
Je dois longtemps longtemps me taire
zoner tout devant, tout derrière
pour frissonner, pour ressentir
pour avoir quelque chose à dire
mon ami, j’ai rien à t’offrir
que ce silence qui te fera fuir
ou cette parole surchargée
qui ne sait plus où se percher
plus tu demandes, plus tu insistes
plus je me planque, plus je résiste
et je peux lire dans tes yeux
qu’tu t’souviens pourquoi on s’voit peu
t’avais oublié, ça t’revient
j’suis un vieillard, j’suis un gamin
je bois de l’eau, j’ai pas de scoop
et quand on s’approche trop, je coupe
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Je dois longtemps longtemps aimer
des amours mortes et enterrées
nous voir encore tout l’temps partout
et m’inventer des rendez-vous
je dois longtemps ne pas comprendre
pourquoi personne n’a su se rendre
et prendre l’autre dans ses bras
pour écouter ce qui n’sort pas
Et à faire sauter les miroirs
à m’en faire péter la mémoire
je sais on dirait pas comme ça
il me faut rire, rire, de moi
il’m’ faut des lettres anonymes
qui m’accusent de tous les crimes
et au matin de ma vie
m’être fait beaucoup d’ennemis
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Il’m’ faut longtemps longtemps la lutte
la promenade et la dispute
il m’faut explorer mon époque
et tout ce qu’elle provoque
contempler mes contemporains
qui subliment leurs chagrins
mater l’mystère et l’héroïsme
de danser sous l’capitalisme
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…
Je dois longtemps longtemps me taire
zoner tout devant, tout derrière
pour frissonner, pour ressentir
pour avoir quelque chose à dire
mon ami, j’ai rien à t’offrir
que ce silence qui te fera fuir
ou cette parole surchargée
qui ne sait plus où se percher
plus tu demandes, plus tu insistes
plus je me planque, plus je résiste
et je peux lire dans tes yeux
qu’tu t’souviens pourquoi on s’voit peu
t’avais oublié, ça t’revient
j’suis un vieillard, j’suis un gamin
je bois de l’eau, j’ai pas de scoop
et quand on s’approche trop, je coupe
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Je dois longtemps longtemps aimer
des amours mortes et enterrées
nous voir encore tout l’temps partout
et m’inventer des rendez-vous
je dois longtemps ne pas comprendre
pourquoi personne n’a su se rendre
et prendre l’autre dans ses bras
pour écouter ce qui n’sort pas
Et à faire sauter les miroirs
à m’en faire péter la mémoire
je sais on dirait pas comme ça
il me faut rire, rire, de moi
il’m’ faut des lettres anonymes
qui m’accusent de tous les crimes
et au matin de ma vie
m’être fait beaucoup d’ennemis
Tu m’dis que tout s’danse
même la gêne
même la haine
même l’errance
que tout s’danse
la solitude
l’état de siège
l’état d’urgence
Il’m’ faut longtemps longtemps la lutte
la promenade et la dispute
il m’faut explorer mon époque
et tout ce qu’elle provoque
contempler mes contemporains
qui subliment leurs chagrins
mater l’mystère et l’héroïsme
de danser sous l’capitalisme
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…
Tu m’dis que tout s’danse
même la honte
qui monte qui monte
même l’absence
que tout s’danse…
que tout s’danse…