Trahir Vincent, vraiment ce serait être folle!
Quand passe le bonheur, s'il n'est pris, il s'envole.
Mon cœur ne peut changer!
Souviens-toi que je t'aime!
Vincent, ô mon Vincent, pourquoi nous affliger?
Ta triste solitude et ta pauvreté même
Avec toi, pour toujours, je veux tout partager!
Mon cœur ne peut changer!
Dans ta pauvre maison je suis prête à te suivre!
À ton foyer désert je suis prêt à m'asseoir.
Cet humble son m'enchante et ce rêve m'envire!
Qui croit tenter mon âme emporte un fol espoir!…
Mon cœur ne peut changer !
Vincent, ô mon Vincent, souviens-toi que je t'aime!
Ta triste solitude et ta pauvreté même
Avec toi, pour toujours, je veux tout partager!
Mon cœur ne peut changer!
Non. Jamais, jamais, Ah!
À toi mon âme,
je suis ta femme.
Malgré leur blâme,
Je t'appartiens.
Fière et ravie
En cette vie,
Mon cœur n'envie
De plus doux biens.
Que Dieu m'entende,
Ma joie est grande,
Si dans la lande
Je suis tes pas,
Et si mon rêve
Sur l'humble grève
Un jour s'achève
Entre tes bras.
À toi mon âme, je suis ta famme
Je t'appartiens, ô mon Vincent!
Pour jamais, je t'appartiens!
Trahir Vincent, vraiment ce serait être folle!
Quand passe le bonheur, s'il n'est pris, il s'envole.
Mon cœur ne peut changer!
Souviens-toi que je t'aime!
Vincent, ô mon Vincent, pourquoi nous affliger?
Ta triste solitude et ta pauvreté même
Avec toi, pour toujours, je veux tout partager!
Mon cœur ne peut changer!
Dans ta pauvre maison je suis prête à te suivre!
À ton foyer désert je suis prêt à m'asseoir.
Cet humble son m'enchante et ce rêve m'envire!
Qui croit tenter mon âme emporte un fol espoir!…
Mon cœur ne peut changer !
Vincent, ô mon Vincent, souviens-toi que je t'aime!
Ta triste solitude et ta pauvreté même
Avec toi, pour toujours, je veux tout partager!
Mon cœur ne peut changer!
Non. Jamais, jamais, Ah!
À toi mon âme,
je suis ta femme.
Malgré leur blâme,
Je t'appartiens.
Fière et ravie
En cette vie,
Mon cœur n'envie
De plus doux biens.
Que Dieu m'entende,
Ma joie est grande,
Si dans la lande
Je suis tes pas,
Et si mon rêve
Sur l'humble grève
Un jour s'achève
Entre tes bras.
À toi mon âme, je suis ta famme
Je t'appartiens, ô mon Vincent!
Pour jamais, je t'appartiens!