The Young Gods 앨범 : Appear Disappear
작사 : Franz Treichler
작곡 : Franz Treichler, Bernard Trontin, cesare Pizzi
Hey amour
Est-ce que tu viens au bal ce soir
Est-ce que tu viens masquée ?
Hey amour
Tu m’accompagnes dans la ville
Dans les rues vides à craquer ?
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution
Hey amour
Dans les couloirs de l’hôpital
Les tentes près du canal
Par-delà le bien et le mal
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution
Hey amour
Est-ce que tu viens au bal ce soir
Est-ce que tu viens masquée ?
Hey amour
Tu m’accompagnes dans la ville
Dans les rues vides à craquer ?
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution
Hey amour
Dans les couloirs de l’hôpital
Les tentes près du canal
Par-delà le bien et le mal
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution
Hey amour
Est-ce que tu viens au bal ce soir
Est-ce que tu viens masquée ?
Hey amour
Tu m’accompagnes dans la ville
Dans les rues vides à craquer ?
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution
Hey amour
Dans les couloirs de l’hôpital
Les tentes près du canal
Par-delà le bien et le mal
Tu tires une flèche
Et tu me manques
Tu me touches
Tu tires une flèche
Tu te lances et tu t’envoles
Te repères à mon visage
Et toutes ces villes folles
C’est comme ça que ça se passe
La révolution, la révolution